ENVIRONNEMENT
07/08/2012 par admin
La Pollution Asiatique, point
La Pollution Asiatique, point

Comme on le dit si bien, le bonheur des uns fait le malheur des autres. C’est le meilleur proverbe qui peut s’appliquer à la pollution survenue d’Asie. Soupçonnée depuis pas mal de temps de faire des dégâts partout dans le monde, voila qu’une étude entreprise par l’Université de Mayland (Etats-Unis), de la NASA et de l’Association américaine des centres de recherches universitaires sur l’espace, vient de monter que la moitié de la pollution atmosphérique américaine proviendrait d’Asie. Cette conclusion traduit, donc, un phénomène migratoire des particules polluantes d’aérosols souvent d’origine naturelle moins polluantes et qui ne sont pas attribuées à la consommation d’énergies fossiles,  et d’autres comme les particules de poussières qui demeurent plus nocives voire stimulatrices du réchauffement climatique déclenchant inévitablement une déformation de tout l’environnement dans lequel elles se trouvent. En apportant un climat plus sec, favorable aux incendies, la désertification… elles présentent en quelques sortes le début de la fin.  Plus dangereux encore, ce dernier type de particules qui traversent le Pacifique, peut en chemin absorber les radiations solaires et acquérir pas la suite la capacité d’affecter la formation des nuages ainsi que la pluviométrie, deux paramètres fondamentaux pour l’Agriculture et l’environnement en général. Des accusations assez dénonciatrices mais surtout justifiées, portées par les auteurs de cette étude pour les grands pollueurs de l’Asie, vu qu’ils se sont basés sur le satellite CALIPSO (construit conjointement par la France et les Etats-Unis) afin de fonder leur conclusion. Toutefois, Ils ont annoncé la poursuite de l’investigation en commentant :<< Les émissions de poussières peuvent évoluer en fonction des changements climatiques, de variations des vents, des précipitions et de la végétation. Il est donc essentiel de mieux comprendre les interactions entre ces poussières et le climat>>. Au final, cette étude nous informe que les émissions de gaz à effet de serre ne connaissent aucune frontière, le temps de définir les responsabilités de tout un chacun est incontestablement venu car l’environnement lui, n’attend plus. 

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