TECHNOLOGIE
03/12/2012 par admin
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Les animaux ne cessent de contribuer à l’évolution des sciences, ils peuvent même remplacer un processus technologique très sophistiqué. Tout comme dans l’article précédemment publié dans notre magazine sur les rats (Des rats dépassent les laboratoires dans le dépistage de la tuberculose !) cette fois si c’est aux têtards d’entrer en scène ! Au fait, c’est le nouvel projet du ministère français du redressement productif pour l’année 2013. Il a pour objectif l’utilisation de têtards intégrant un marqueur génétique  pour surveiller les rejets polluants du Centre Hospitalier Sud Francilien (CHSF). Le processus est très simple, ces petits animaux marqués deviennent fluorescents sous l’effet de polluants sur leur physiologie. Le plus surprenant c’est qu’il y a multiples types de têtards qui réagissent différemment  selon le polluant.  "Certains ne réagissent qu'aux polluants impactant les hormones thyroïdiennes, d'autres aux polluants impactant la reproduction ou le développement du cerveau" explique Anne Feraudet, directrice adjointe de Watchfrog (Watchfrog est la société qui a conçu ce projet). Cette nouvelle découverte permettra de détecter les substances effluentes des hôpitaux qui échappent aux stations d’épuration et peuvent se trouver dans  les eaux de surface. Parmi les substances qu’on cherche à détecter figurent les principes actifs des médicaments.  Ces dernières peuvent agir sur le développement de cerveau, la reproduction et le métabolisme quelque soit leur concentration dans l’eau. Le bénéfice ne concerne pas seulement l’être humain mais aussi l’environnement et les écosystèmes. Dans ses prochaines intentions, Watchfrog envisage de développer une station mobile de surveillance des eaux utilisant ces têtards fluorescents pour la commercialiser.

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