TECHNOLOGIE
02/03/2012 par admin
Detecter les microorganismes, c'est plus facile !
Detecter les microorganismes, c'est plus facile !

Pour détecter des microorganismes plus particulièrement des virus ou des bactéries, les tendances vont pour remplacer les méthodes traditionnelles relativement lentes (environ 10jours), nécessitant la présence de techniciens hautement qualifiés et adaptés aux appareils utilisés et qui sont parfois assez sophistiqués et d’une poursuite des travaux de recherche qui permettront de détecter finalement les bactéries responsables d’une certaine maladie ou autre. Une équipe de chercheurs dirigée par la professeur Jan J. Dubowski, de l’université de Sherbrooke, a mis en œuvre, à partir de biocapteurs à semi-conducteurs quantiques, une invention qui permet la détection de la présence de la bactérie Escherichia coli in situ en moins de deux heures. En se basant sur la mesure de l’émission optique des nano cristaux semi-conducteurs, le professeur au Département de génie électrique et génie informatique précise que celle-ci est modifiée si une biomolécule, par exemple un virus, venait s’immobiliser sur la surface de tels matériaux. Il rajoute qu’il est en phase d’améliorer sa création afin de perfectionner son temps de réponse toujours en faisant d’autres tests à partir de virus et de bactéries qui portent une certaine quantité de charges électriques négatives. Subventionnés par l’Agence spatiale canadienne, l’Institut canadien pour l’innovation en photonique et la Chaire de recherche du Canada en semi-conducteurs quantiques, les chercheurs affirment qu’ils peuvent révolutionner le domaine sanitaire et médicale et même sauver des vies en raison de la célérité à la quelle le système réagit. Comme quoi mettre le génie électrique et informatique au service de la biologie peut s’avéré extrêmement bénéfique.

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